Les stages dits de sensibilisation aux accidents de la circulation…Alain MORAND


Comme à l’origine de toute chose, l’émergence de la simplicité produit ce qui est complexe… Si l’on souhaite parler des stages dits de sensibilisation tels qu’ils font l’objet de la remarque qui suit, alors il faut se garder d’être léger car c’est compliqué d’en avoir la plus petite définition. Ainsi je marche dans l’obscurité, à chaque pas je vacille et trébuchant je progresse dans le doute et la souffrance. Dans les tourments je sens mon corps humide se coller aux parois glacées des roches qui m’entourent, et parfois des éclairs illuminent mes mains ensanglantées…  Voici l’appréhension d’un homme à qui l’on confie la tâche d’explorer ce qu’on ne peut voir, d’en faire le métier et de s’ennoblir de son inutilité. Comme on serait soudainement attiré de connaître nos origines, de parler sans savoir de la théorie du monde, de la vie, d’avoir le sens critique et de refaire le parcours. Donner un avis sur le premier atome, l’abiogenèse ou la théologie… De la première cellule de ce qui sera la complexité humaine, jusqu’à finalité extrêmement compliquée d’un gigantesque amalgame cellulaire, il importe de différencier un phénomène auquel nous sommes confrontés, de la réponse que nous en faisons. Il y a sans doute trois à trois milliards et demi d’années l’existence humaine se limitait à venir au monde puis à quitter le monde. Car nous n’étions qu’une petite cellule basique et éphémère… J’ai oublié ce petit bonheur tant je suis vieux aujourd’hui… Avec le temps nous-nous sommes remplis d’autant de matière qu’il fallu d’années pour le faire, et notre existence et devenue complexe et même compliquée… La vie est un phénomène qui croît emportant dans le tumulte de sa croissance tout ce qu’on aurait fuit si nous avions la conscience que nous prétendons avoir… Les troubles, les dysfonctionnements, les pathologies, sont les conséquences inhérentes à tous phénomènes.Comme la circulation dont il est question dans le contexte des stages, les routes devaient être il y a bien longtemps, des traces de pas qui furent les prémisses d’un chemin puis d’une route. Alors comme un phénomène nouveau voit le jour, des troubles s’avèrent peu à peu donnant la souffrance de les constater, des pathologies plus ou moins curables ingénient des spécialistes en quêtes de solutions et les dysfonctionnements vont bon train trouvant toujours leurs naïvetés fonctionnelles, et leurs puériles excuses.La sécurité routière et au phénomène de l’insécurité, ce que la médecine et aux pathologies et aux troubles. Quel est le médecin crétin qui annoncera avec orgueil qu’il tient la solution d’une maladie ou l’absolue thérapie d’un mal… Le nouménal Hippocrate le dit près de 2500 ans auparavant, c’est aux dieux qu’il faut s’en remettre, montrer ses devoirs les plus accomplis et combattre les méfaits. Alors c’en est fait des stages qui ne sont rien de plus qu’une tentative désespérée de voir enfin des devoirs s’accomplir, de trouver du réconfort, d’apaiser des souffrances et pourquoi pas guérir des maux… Rien n’est donc plus inintéressant que la sécurité routière à laquelle les stagiaires sont confrontés sans jamais comprendre la problématique qui a permis de s’y référer. De grâce ne m’en parler plus jamais car vous en seriez autant ridicule que votre tentative prétentieuse de comprendre une thérapie sans connaître le mal qui s’y rapporte. C’est ainsi que la mort se dessine et prend forme au fur et à mesure qu’on s’en rapproche… Beaucoup d’imbéciles disent : Conduire c’est voir… Bien conduire c’est bien voir…Rien en fait n’est plus vrai, car à bien y voir, regardes comme tu vas bientôt mourir aussi rapidement que tu conduis ta vie. Stage de sensibilisation, voilà qui semble intéressant. Une bien belle appellation ridicule…(latin ridiculus… rire). Que peut-on dire des stages de sensibilisation après en avoir vécu plusieurs centaines… C’est très simple, pour pouvoir en parler il faut connaître un certain nombre de choses très importantes. Tout d’abord il s’agit d’un événement qui s’étale sur deux jours relatifs à un contexte, une idée ou un propos qui est de nature à mettre au goût du jour ce qui se passe sur la route.  Les personnes impliquées dans ce stage sont des conducteurs ou conductrices qui ont commis des infractions, ou perdu des points du permis de conduire. Ils viennent en groupe, très souvent par paquet de vingt personnes, leur place de stage fut réservée par « booking.com » ils l’ont payé par carte bancaire, le prix est : service compris, devrait-on dire service points… Tout le monde est accepté sans discrimination, pas de tenue correcte exigée, pas de contrôle d’entrée, ni test ou examen de validation. Venez comme vous êtes dirait le « Fast foodeur » comme de nombreux « animateurs » disent « ici le fast points ». Car tout commence comme ça lors d’un stage de sensibilisation… Du moins si on laisse certains vous accueillir tels des grooms de showbiz …Voici tout ce qu’il faut pour saper un stage dès le départ, et c’est ainsi que cela se passe dans une immense majorité de cas. Si vous voulez savoir tout sur les stages de sensibilisation tel qu’ils sont préconisés continuez de lire, si vous voulez savoir comment ils devraient être venez plutôt me voir car ces mots vous seront étrangers autant qu’ils pourraient l’être chez le stagiaire… Après des années de pratique des stages et après avoir expérimenté de nombreuses techniques, je dois bien reconnaître que les stages de sensibilisation sont pour moi un mystère que j’ai peine à éclairer avec les lueurs de l’animateur agréé que je suis. Toutefois cette même expérience m’a montrée à quel point, je pouvais illuminer ces deux jours, avec mes licencieuses lumières personnelles. Quelles sont les préconisations de l’INSERR pour les stages… Oh la…la ! Introspection, de stagiaires, découverte de soi… blablabla, tout ça pour entendre qu’il ne faut surtout pas faire de formation, de psychologie ou autres disciplines si chères à l’évolution…Hihihi. !Alors pourquoi fait-on appel à des formateurs et des psychologues pour ce faire. Très logiquement un type comme Jean-Pierre Foucault, ou Nagui de grands animateurs bien connu du petit écran seraient d’excellents supports pour faire vivre des stages… Dans leurs émissions tout y est l’émotion, le vote du public, les applaudissements, l’hypocrisie, l’égocentrisme, l’argent… Faites donc des stages grand public avec distribution nationale de points. Très souvent les stages ne sont ni présentés, et bien moins encore définis. Combien de fois ai-je entendu des « animateurs » parler des stages en des termes bien peu différents des termes propres aux stagiaires. Ça c’est dans le meilleur des cas, le plus souvent c’est avec une intelligence médiocre, des mots stupides, et des propos imbéciles que les stages sont introduits. Ne valorisant que l’aspect superficiel et donnant un ton irrévocablement moyen qui laissera derrière lui une traînée hideuse et un goût d’inutilité.Le stage ainsi présenté piétinera dans son immobilité d’exercices et menu de stage immangeables. Rédiger donc sur votre tableau de papier le menu ou la recette miracle dont le décor magnifique sera d’autant décoratif, que l’incompétence de ceux qui en rédigent l’énoncé. Qui donc propose sa candidature d’animateur de stage… A l’exception de quelques personnes, la plupart des animateurs issus du monde de la formation des conducteurs sont des individus amusants qui tentent d’atteindre un but sans jamais se préoccuper du chemin qui y conduit… Bien rémunérés, il se prétendent par le salaire au-dessus du statut précédent… Quant à ceux qui proviennent du monde de la psychologie, il est a considérer qu’ils seraient chômeurs sans cette opportunité. Voici en quelques sorte une des observations les plus fréquentes en stage. Le stagiaire n’est à mon sens pas à blâmer, car il n’est qu’un produit de pure fabrication dont le label reste à définir. Ce qui est à blâmer c’est l’animateur dont pour beaucoup le label est à revoir, ainsi que l’INSERR dont la prééminence et agaçante.

Les stages devaient au contraire de tout ça être l’apanage de professionnels aguerris et triés avec précision selon des critères hautement définis. Chaque animateur aurait dû présenter sa thèse et accéder au concours de sélection permettant de valider une entrée en formation conséquente. Car il s’agit de parler au cours des stages de choses graves et complexes telle que l’appréhension que l’on a du danger dans des circonstance extrême que sont les comportements. Il faut savoir présenter le stage et non le représenter tel qu’il est inscrit dans le cerveau d’un stagiaire de base… Il est donc nécessaire de communiquer dans le sens du retour bien plus que dans le sens de l’aller. L’obédience est à la route aux véhicules et aux conducteurs, alors il semble nécessaire d’en connaître tenants et aboutissants.

Car nul ne sait parler intelligemment sans connaître son propos à la perfection. Il faut savoir de quoi on parle, le parcours d’un animateur se doit d’avoir survécu dans les affres de la construction, avec patience et amour un animateur de stage ne peut se confondre avec le stagiaire qu’il prétend faire vivre de son animation, il a vécu, survécu, il mourut est revint à la vie mille fois durant sa carrière de spécialiste. Ça, ce n’est que le début qui ne permet qu’une petite entrée en matière de quelques minutes… Tout se joue en un éclair qui aveugle et laisse la lumière qu’il faut pour voir… Car nul n’a deux fois l’occasion de faire sa première impression, ce qui se passe soudainement va continuer. Les stages sont comme la relation sexuelle digne de tendresse et d’amour, c’est qu’il se passera de longs moments de préparation pour atteindre un court instant d’effet… Combien de fois je vis mon partenaire tapoter du pied ou montrer de l’impatience, comme s’il voulait rapidement pénétrer dans le sujet sans attendre… Voici l’un des travers les plus rencontré dans les stages, le combat contre le temps et le rythme prétendu qu’il faut donner aux séquences qui doivent se succéder. Une fois encore la cohérence d’une logique fait son ouvrage et après avoir rédigé le menu, il faut comme par cohérence absolue avaler le tout. Dans de nombreux cas, l’intervenant n’a rien à dire, parce qu’il ignore tout. De la manière dont le stagiaire est construit, jusqu’à la manière dont il pourrait l’être.Toutefois après avoir mimé l’altruisme parfait, nous observerons la logorrhée lancinante, monodique et progressive d’une personne sourde mais très loquace… Je possède quelques enregistrements intéressants de loquacités remarquables… Cela même est très étonnant, que des personnes qui prétendent être à l’écoute finissent par peu écouter. Car au fond il est clair que l’écoute des stagiaires ne présente guère d’intérêt que d’entendre des faits narrés avec une extravagance si inintéressante qu’il serait bon d’en qualifier l’inutilité dès le départ pour ne pas sombrer dans le mensonge. La première heure est d’importance capitale, devrait-elle-même être prolongée du double voire du triple, qu’aucun stage ne pourrait être viable sans ce moment fort d’adhésion qu’on ne remarque presque jamais. Alors une des urgences fondamentales si l’en est une, est de travailler sur le principe d’adhésion que l’on a oublié et qui sans être rétabli ne donne aucun sens initial à un stage compliqué par définition. Cela s’appelle l’accueil, tout simplement. Il fut oublié, et tout prétendant ne trouve son chemin que par un mécanisme simple qui consiste à le mettre sur la route. J’ai vu lors d’innombrables stages, des partenaires dont le métier de base est prétendument de comprendre les personnes s’évertuer de démolir les tentatives d’accueil. Ressassant sans vergogne les multiples incongruités des stagiaires déjà dans le ronchonnement ou l’indifférence, me donnant bien sûr l’envie de placer mon collègue dans le rang de ses « congénères ». Comment peut-on présenter un stage pour lui donner du sens…Justement en évoquant le défi qu’il représente. Il semble pour se faire qu’une longue phase soit utilisée pour que soit entendue l’énigme posée et non la solution proposée.L’aventure ne doit en aucun cas précipiter le stagiaire à dévorer le menu affiché que par ailleurs on ne devrait pas afficher. Enfin le stage vise bien plus en une possibilité d’atteindre des objectifs plutôt que d’exécuter des tâches. La rencontre n’est qu’une éventualité absolument pas définie, il faut y travailler par un climat favorable comme une rencontre sentimentale, fragile, hypothétique et instable. Alors tout le talent baigne dans un affecte qui vient du cœur plus que de l’esprit, cela ne s’apprend pas et pour y parvenir il importe de gagner en confiance, par l’authenticité de ces premiers pas. L’intervenant doit utiliser la mécanique du stagiaire pour créer le balbutiement de l’amitié et de l’amour…Comme le moniteur de conduite savait peut-être créer l’émotion qu’un petit mouvement de pied peut produire, lorsqu’une voiture s’ébranle au démarrage… Alors il faut laisser la rencontre se construire par le temps qu’elle nécessite, qu’importe que cela prenne une heure ou deux heures ou davantage. Si vos stagiaires ne vous aiment pas, très vite ils vous détesteront. Silence donc dans la salle, faites vous comprendre une bonne fois avec sincérité. Et pour cela il est bien entendu qu’il faut savoir de quoi on parle, mille fois j’ai eu en retour de l’amour à l’amour que j’ai donné, et mille fois je fus entendu sans dire quoi que ce soit… Ce qui manque le plus souvent, lors de ce moment important du stage c’est de l’implication personnelle, avec tous les mécanismes qu’il convient de mettre à son service, c’est de l’autorité, du charisme, de la foi et de l’honnêteté… Donnez l’occasion ensuite à vos stagiaires de dire ce qu’ils en pensent, et vous verrez comme le ton ainsi donné laisse en perspectives favorables tous les éléments d’une rencontre amicale brillante et chaleureuse. Votre autorité vous l’aurez si l’on est convaincu que vous parlez d’une chose que vous connaissez, le charisme paraitra en vous quand vos souffrances parleront à votre place, votre foi servira votre passion si vous en avez, quant à l’honnêteté c’est une valeur de votre éducation. Ceci est l’instant qu’il faut construire au début d’une rencontre. Avec tout ça, peu de chance de voir un stage se dérouler et produire des effets notablement positifs, mais le moyen et fort et la probabilité que cette étincelle embrase le stagiaire est une réalité observée. Faites deux cent stages en vous évertuant comme un volcan et seulement deux d’entre eux passeront le cap, alors c’est un travail de musicien qui cherche à faire parler son cœur sans jamais que l’on entende le moindre de ses battements. C’est ainsi, alors de grâce détruisez la notice qu’on vous a rédigée en langue étrangère et que l’on voit sempiternellement recopiée aveuglement et mettez un peu de chaleur dans vos stages… Maintenant, que votre accueil est posé, ne comptez pas aller plus loin, le reste n’a que peu d’importance sauf la poignée de mains finale qui est une invitation future. Alors il vous appartient de tout mettre en œuvre pour éviter de travailler sur les représentations chères aux « intelligences suprêmes » mais qui apportent bien peu de son prétendu lot. Bien au contraire des représentations il convient de faire à nouveau les présentations car chaque personne se représente les choses tel que cela fut présenté.Pour cela il faut avoir le sens de la pédagogie. C’est-à-dire qu’il faut toucher au cœur de la personne que l’on veut approcher en se rendant aussi merveilleux que possible. Difficile mais réalisable, avec les adultes que sont nos stagiaires il sera utile de faire un effort considérable envers leur capacité d’ignorance. C’est-à-dire que le travail consistera beaucoup en une recherche de ce qu’il ignore plutôt que ce qu’ils savent. Travail sur la présentation et non sur la représentation. Alors il faut saisir le stagiaire par un émerveillement d’enfant, car au fond nous savons tous que les enfants que nous fûmes savaient s’émerveiller jusqu’à ce que nous devenions des adultes renfermés et certifiés conformes au principe de la certitude… Il est important et même capital de rendre à l’adulte stagiaire son puéril sentiment d’insatisfaction, son envie de savoir, de découvrir et de bouger. Alors encore une fois et de grâce, laissez la représentation où elle est, car elle n’apporte qu’une action relative et répétitive dans laquelle le stagiaire est souvent englué. Cessons aussi au nom d’un prétendu respect de la personne de mettre au goût du jour une représentation des choses comme un inexpugnable totem de stagiaire. Qu’importe qu’il y ait ou non de bonnes ou de mauvaises représentations, ce discours est vain car à bien y regarder, l’on voit souvent les choses en secret, et l’on se garde bien de divulguer son intimité. Alors qui dirait en regardant sa collègue agir et faire, que l’image de sa nudité le harcèle comme une représentation constante et inavouable. C’est vraiment prendre pour trop légers ceux qui ne donneront que ce que l’on veut que l’on donne à de toutes petites variantes près… Avec des exercices aussi archaïques que des mots qui nous viennent à l’esprit sans doute intéressant pour des « brainstormings » d’entreprises vous n’obtiendrez que la complaisance des mots à peine secoués des esprits secrets. Bien plus que cela le travail sur la présentation propice à découvrir, nécessite d’en connaître les tréfonds et l’exploration d’un sujet qui s’avérerait plus intéressant que la représentation qu’on en a… Soyez donc surprenant et intéressant au plus au point, pour avoir à présenter quelques choses plutôt que de vouloir à tout prix que des stagiaires nous présentent leurs inepties d’infractions et leur absurdités comportementales. Pour ça il importe de capter le plus tôt possible leur attention… Rendez-vous aux politesses de bases dans la phase d’accueil, votre chalenge était de gagner tous les speed-datings que vous avez eu avec chacun des stagiaires si vous avez échoué votre stage est foutu. Il ne vous reste plus qu’une solution dans ce cas. C’est d’introduire l’animateur vrai qui fera passer le temps, alors bonjour Jean-Pierre Foucault, Applaudissements à tout va, des points sont en jeu, bienvenue à la stupéfaction générale… Combien sont ses saucissons-ci, gare au gorille… Souhaitez-vous l’avis du public, (applaudissements) Attention tache aveugle et homéostasie du risque…Toutes les balivernes conventionnelles y sont, les spectacles et les illusions sont prêts. Alors bonjour Monsieur Nagui…On vous attendait pour qui veut gagner quatre points. Stagiaires de tout genre de points éperdus, aux regards ébahis dans la caverne des points votre cœur attend avec patience Ce moment particulier d’une fraîche pluie de points… Comme les confettis tombent sur la tête d’un « millionnaire » écervelé. Le stagiaire s’en va le cerveau rempli de points…

Alain MORAND

1 commentaire sur “Les stages dits de sensibilisation aux accidents de la circulation…Alain MORAND

  1.  »Un psy qui tapote du pied, qui montre de l’impatience… D’autres qui prétendent être à l’écoute mais qui écoutent peu…  » Pas de doute, Alain, on a animé avec les mêmes ! Alain Sabathié

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